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ImageYves Antoine ORTEGA: « Les Grandes Amériques »
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Yves Antoine ORTEGA vient de publier son dernier           ouvrage intitulé: Les Grandes Amériques où la Genèse d’Oubli et il est heureux de vous faire part ici de cette nouvelle parution.

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Yves Antoine ORTEGA : « Originaires d’exil »

Yves Antoine vient de publier son premier recueil de poésie. Cet ensemble de 180 poèmes a été composé entre 1988 et 2012. Chaque poème nous renvoie à un éclat singulier de nos existences. On  y découvre surtout un poète sensible à ce que « l’instant présent » peut  nous offrir de plus beau et de plus précieux : le sens de l’éternel dans ce qu’il nous est donné de vivre dans  nos expériences quotidiennes. Ainsi la poésie nous ouvre-t-elle la route des plus belles conquêtes de l’amour et celle de nos vécus tant affectifs, qu’émotionnels et spirituels.

Éditions: Les Cahiers Bleus – La Librairie Bleue

Pour se procurer l’ouvrage, merci de contacter l’auteur: ya.ortega@orange.fr

Prix de l’ouvrage: 20€

 

Yves Antoine Ortega Une Psychologie poétique

Yves Antoine est docteur en philosophie et artiste peintre. Il a déjà publié de nombreux ouvrages comme Homme et femme à l’image de Dieu et Tracés imagologiques. Dijonnais depuis 1962, après un apprentissage de la peinture à l’école des beaux arts de Dijon, il fait tout son cursus universitaire à Dijon. Explication du livre Une Psychologie poétique : l’aphorisme ne fait pas démonstration, il fait révélation. C’est un éclat de méditation. Yves Antoine Ortega réussit le tour de force de renouveler un genre littéraire venu de loin pour le porter plus haut encore. Connaissance de l’âme (psychologie) et connaissance du verbe (poésie) entrent ici en dialogue. L’auteur a l’audace de reposer de manière originale et exceptionnellement novatrice la question de l’amour. Il s’appuie sur un travail de réflexion qu’il mène depuis l’age de quinze ans, conjugué à une pratique assidue de la peinture…

Aphorismes de l’être et du néant

L’aphorisme ne fait pas démonstration, mais révélation. C’est un éclat de méditation. Yves Antoine Ortega, docteur en philosophie et artiste peintre, réussit le tour de force de renouveler un genre littéraire venu de loin pour le porter plus haut encore. Nous oscillons sans cesse entre l’être et le néant. Guidés par les philosophes et les poètes, nous cherchons à donner sens à notre existence. Ici chaque aphorisme ouvre une voie. Libre à chacune et chacun de la suivre, au gré de son attrait pour l’être ou de son attirance pour le néant. Le philosophe et le poète n’ont pas vocation à contraindre. Leur propos est de porter plus avant cette  » liberté libre  » dont nous a fait don Rimbaud. De tous les dons le plus précieux et le plus essentiel.

 

Le beau 16° siècle Troyen

Yves Antoine Ortega a été, avec Jean Paul Oddos, le maître d’œuvre de ce collectif, remarquable de diversité et d’érudition, consacré à Troyes, alors capitale historique et intellectuelle de la Champagne. Ce Beau 16° siècle troyen reste un ouvrage incontournable de la vie économique, littéraire et spirituelle de l’ancienne cité des Comtes de Champagne. Yves Antoine Ortega a signé là trois articles, dont celui se rapportant à un best-seller de cette période : Le Grand Kalendrier des Bergers. Il a aussi offert de nombreuses illustrations pour enrichir cet ensemble et en faire un livre de référence.

 

Les Miroirs, du Moyen Age au 19° siècle.

Du 5° siècle au 19° siècle s’épanouit partout en Europe la littérature des Miroirs. Les 16° et 17° siècles vont marquer l’apogée de ce genre d’ouvrages où s’illustrent tour à tour divers thèmes : sacerdoce, foi, médecine, monde, morale, âme, astronomie, vices et vertus, conscience, grammaire, femmes, poésie, sagesse, navigation, jeunesse, mort, droit, etc.

Ce genre littéraire accompagne l’extraordinaire engouement suscité par la mise au point, à Venise, dans l’île de Murano, d’un nouvel art de fabriquer les miroirs. La célèbre métaphore de la vision au miroir et en énigme, de saint Paul ( I. Corinthiens. XIII, 12 ) et la spiritualité de l’homme défini comme Image de Dieu ( Genèse. I. 26-27 ) sont l’arrière-fond constant sur lequel viennent comme se projeter les 1400 ouvrages ici répertoriés par Yves Antoine Ortega.

 

 

Tracés imagologiques

Yves Antoine Ortega nous livre dans ces magnifiques Tracés Imagologiques, «  Livre d’artiste », ses réflexions sur sa manière de peindre et le pourquoi de son engagement philosophique et poétique dans l’art figuratif. Il suit là le chemin des maîtres qui l’ont inspiré dans sa jeunesse et qui restent pour lui des compagnons de voyage spirituel et de constantes sources d’inspiration : Cézanne, Van Gogh, Delacroix, Matisse et tant d’autres. L’auteur sait admirablement relier, comme l’a souligné Christian Norbergen esthétique et éthique. Nombre de philosophes, de poètes, de romanciers, ainsi que des psychanalystes, ont tenu à souligner le caractère exceptionnel de sa réflexion : Michel Ribon, Yves Bonnefoy, Jean-Jacques Wurnenburger, François Cheng, Pontalis et bien d’autres encore. Ce fort beau livre comporte plusieurs illustrations venues de l’œuvre de l’artiste-philosophe. Un livre source en même temps que l’indispensable moyen d’entrer plus en profondeur dans l’ensemble de cette œuvre.

 

Homme et Femme à l’image de Dieu : 14 traités sur la foi

L’homme selon la Genèse, est à l’image de Dieu par nature. Mais par sa faute il a perdu la ressemblance avec Dieu. Cette dialectique entre l’image, inamissible, et la ressemblance, à chaque instant susceptible d’être perdue et retrouvée nourrit la méditation des théologiens depuis les origines chrétiennes. En ce qui touche à l’art, elle permet des combinaisons qu’ignorait l’art antique. Tel visage très beau pourra tirer vers l’image, mais être défaillant pour la ressemblance. Tel autre, laissera filtrer sous la laideur accidentelle qui l’éloigne de l’image une beauté de ressemblance. Yves-Antoine Ortega introduit savamment à cette question disputée. Il a été chercher quatorze traités peu connus qui dans des climats dogmatiques différents ont approfondi la discussion.

Yves-Antoine Ortega est philosophe de formation, théologien par inclination. Il est peintre par vocation. Cette vocation irrésistible, qui le pousse à multiplier les dessins et les peintures de visages et de corps, tous empreints de douceur et de respect, il veut la justifier par les moyens de la spéculation philosophique et théologique. Si de nouveau la médiation de la nature humaine, la médiation de la nature en général, reviennent vivifier l’art d’Occident, il faudra se souvenir avec reconnaissance du travail pionnier d’Yves-Antoine Ortega. Et si l’on veut hâter ce retour, il faut le lire.

 L’auteur vu par l’éditeur  Alain Besançon – Docteur en philosophie, artiste peintre, chercheur, Yves Antoine Ortega est l’auteur de « Tracés imagologiques » ainsi que de plusieurs articles dans les cahiers de lectures freudiennes.

 

De Prométhée à Faust  la technique en ses mythes

Où va notre monde ? Où va l’homme ? Que veut-il ? Que croit-il de lui ? Nourrit-il quelques espérances qui ne soient pas que satisfaction de lui-même ? C’est notamment à ces questions redoutables quoi que fort anciennes, que cherche à répondre Yves Antoine Ortega dans cet ouvrage sur le vieux

«  mythe à deux têtes » Prométhée-Faust.

Tout l’effort de l’homme semble obtenir deux effets : là il s’affirme comme seul responsable de son destin, ici il reconnaît sa mort à travers celle de Dieu, faisant ainsi et d’avance peu de cas de ce même destin…

L’homme peut-il légitimement prétendre être la mesure de toutes choses ? L’antiquité discernait en lui un être d’une telle fragilité qu’il lui fallait un sauveur, ici Prométhée le compatissant : le feu dont il hérite au prix de la liberté de qui le sauve lui permettra d’atteindre à une sorte de toute puissance ; alors peut venir la tentation faustienne. Quant à la « modernité », elle se nourrit d’un paradoxe, car elle ne voit en notre être qu’un éphémère voué à se dissoudre dans le néant dont elle ne se résigne pourtant pas à faire un « rien » tandis qu’elle exalte sa liberté au point de faire de lui l’égal d’un dieu : d’où la tentation démiurgique de la technique dénoncée déjà par Bruegel dans sa Tour de Babel.

Le développement des techniques est bien l’instrument privilégié de cette recherche d’une sorte de nouvelle frontière, d’un « nouveau royaume » qui devrait tout à l’homme et rien à Dieu : assimiler ainsi ce développement à la conquête du feu mythique. Le rêve technologique n’est-il pas, pour l’homme moderne, qui se débarrasse ainsi du sombre Méphistophélès, trop encombrant, le moyen de se revêtir de la puissance même du Démiurge infernal, pour mieux sans doute défier le Créateur ? Dont alors ( et enfin ! ) il pourrait se passer, croit-il… ( Texte de 4° de couverture établi par Dominique Daguet ).